# Couplet 1 :
Ce vide qui étreint, se dire que tout va bien,
Le cerveau que l’on éteint comme lumière le matin.
On arrive sans savoir que l’on y vient.
Cadavres au joli teint dans d’immenses vagins.
Bouche de métropolitain, mon Dieu qu’ils sont bornés
Tous ces gens mort-né. L’Illusion nécessaire
La plus lourde de tes chaines est ton porte-monnaie,
ta maison, ton travail, ta vie trop lisse.
Tout ce que mes entrailles vomissent,
Allez tous en enfer et que dieu vous maudisse !

# Refrain (x2) :
Les esprits murés par la discipline,
Les publicités à l’arrière-gout de cyprine,
Jeteurs de sorts sachet de Pénicilline,
Et les chercheurs d’or cachés au fond des piscines.

# Couplet 2 :
Des murs artificiels à travers le ciel,
Des pantins, des ficèles à travers les siècles.
Les enfants se tiennent tant qu’on les laisse paître.
Le génocide culturel qui traverse le spectre.
Sans comprendre ce qui arrive aux secondes assassines,
Des serrures sublimes pour les regards sous vides,
A la recherche d’une place de parking,
D’une maison, d’un travail, d’une vie trop lisse.
Tout ce que mes entrailles vomissent,
Allez tous en enfer et que dieu vous maudisse !

# Refrain (x2) :
Les esprits murés par la discipline,
Les publicités à l’arrière-gout de cyprine,
Jeteurs de sorts sachet de Pénicilline,
Et les chercheurs d’or cachés au fond des piscines.

# Couplet 3 :
Aux saisons qui durent des années,
Bout de chiffon ou l’essence a cramé.
Partir au sourire du condamné,
Bâtir un empire d’obsolescence programmé.
Chercher du sublime dans les clairs obscurs,
Derrière ces vitrines qui éclairent « no futur ».
Allez cracher de la bruine d’usure
Pour enfin danser sur les ruines du mur
De ta maison, ton travail, ta vie trop lisse.
Tout ce que mes entrailles vomissent,
Allez tous en enfer et que dieu vous maudisse !

# Refrain (x4) :
Les esprits murés par la discipline,
Les publicités à l’arrière-gout de cyprine,
Jeteurs de sorts sachet de Pénicilline,
Et les chercheurs d’or cachés au fond des piscines.