# Couplet 1 :
Premièrement , prépare toi à l’apogée,
rapproche toi, pas de soumission voilà le projet.
De l’Ukraine à l’Iraq belle jeunesse effrontée,
Krav Boca contre attaque l’espoir ne peut s’effondrer.
Tout ces syndicats ne s’battent que pour leur camp,
ne parlent que pour leur cause et s’foutent bien du sort du voisin.
L’union fait la force comme une bande de chiens sur un terrain vague,
un gang de roumains les condés divaguent.
Troupeau d’porcs qui s’focalisent sur chaque différence,
ce monde est complexe et tant d’choses nous rassemblent.
L’homme parfait n’est pas prêt d’naître, arrête de geindre,
tout n’est pas si sombre, pour sûr ça s’bouge dans l’ombre.
Bah ouai, tu rêves de bataille globale, dommage si c’est banal
mais le dénouement passera par le local.
Canalyse l’énergie, stimule la synergie,
fausses études et faux débats génèrent cette léthargie,

# Refrain (x2) :
Fausses études et faux débats, (x2)
Krav Boca Krav Boca
Fausses études et faux débats génèrent cette léthargie

# Couplet 2 :
Nouvelle pensée pour toi l’ami,
t’es de bonne foi mais déjà tant fois trahi pire qu’en polygamie.
T’agis en connaissance de cause, merde
on connait tous leurs codes,
comme la corde au cou pourtant les politicars importent peu.
Putain faut rester curieux,
d’abord pour connaître sa rue, celle du voisin,
s’effacer face au destin.
Apprendre à s’oublier soi même,
comprendre que ta propre condition n’est que l’ombre de son contexte.

Dernier mot, dernière parole tranchante,
je poursuis puis termine, te laisse mâchoire pendante.
J’ai l’habitude des gens, persuadés de tout,
qui savent mieux que toi, sont au dessus de tout.
Rien ne m’épate, pas d’blague ils se croient tout permis,
ça tape dans le cinéma pour la petite amie.
Pendant qu’sévie la tourmente,
les gars se vendent et se ventent,
je pisse au cul de la mode on changera tout en survêtement.

# Refrain (x2) :
je pisse au cul de la mode, (x2)
Krav Boca Krav Boca
je pisse au cul de la mode on changera tout en survêtement,

# Couplet 3 :
Ca y’est, je suis en pleine crise de lucidité,
j’me rappelle de tout comme de Zeymour, ganache de sac à foutre,
‘tain j’my perds, j’vois des yeux qui brillent garçon,
la connerie en roue libre comme la weed et la boisson.
Tous dans l’déni,
génération « qu’est ce qu »y a ?!»,
la tête dans le guidon et sa consomme à tour de bras.
Faut qu’on fasse la dif’,
on donne tout depuis tout petiot,
fier de montrer qu’y’a du mérite pour des enfants à la dérive.
J’compte pas passer mon temps à m’lamenter,
primo sur la braille tu m’fais marrer t’es lamentable.
J’passe à table, j’passe à tabac tous ces tocards,
premiers sur le swag c’est promis parole de smicard.
Les gars me dévisagent, du mal à m’envisager,
j’colle pas au paysage, RG en plein AG.
Ca tombe bien,
J’te sens pas, tu m’suis pas, mais tu sais quoi ?
Chacun sa tanière, chacun ses manières !

# Refrain (x2) :
Chacun sa tanière, chacun ses manières collègue,
Krav Boca Krav Boca
Chacun sa tanière, chacun ses manières..